samedi, 14 novembre 2009
Le SMS version communautaire : Twitter - J'ai craqué

J'ai décidé d'ouvrir un compte Twitter pour publier pensées, petites sentences, humeurs et choses bien moins sérieuses qui n'auraient pas leur place dans les notes de ce blog.
Je trouve le concept plutôt bien vu, j'ai donc intégré un widget (officiel) dans la colonne de gauche de ce blog, qui vous permettra de suivre mes petits twits.
Je vous conseille d'utiliser un client twitter, un logiciel qui permet de faire tout ce que vous pouvez faire sur le site mais qui à l'avantage de regrouper toutes ces fonctions dans une interface plus sympathique et dédiée.
Personnellement je suis sous MAC OS X et j'utilise Syrinx. Vous pourriez trouver votre bonheur, si vous voulez essayer un logiciel de ce type, quelque soit votre système d'exploitation en suivant ce lien.
P.S. : J'espère que vous deviendrez un de mes "followers" !
19:41 Publié dans Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : twitter, pensées, sentences, internet
mercredi, 24 juin 2009
Une phrase, pas plus bis

Ta vieille marguerite, à demi effeuillée, s'est enracinée dans des cavités moites et ombragées de mon cœur, aigri, encore gourmand de cette nostalgie sucrée.
J'ai retrouvé par hasard cette phrase qui date très précisément du 23 octobre 2003, noté sur un vieux bout de papier perdu dans des cartons. 17 ans et déjà aigri...
08:25 Publié dans Prose | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : adolescence, phrase, amour, pensées
mardi, 01 avril 2008
Pensées mineures, deuxième fournée

Voici les seules phrases que j'arrive à écrire en ce moment, c'est léger et ça ne demande pas beaucoup d'efforts.
- Après "Ceux qui m'aiment prendront le train", on peut imaginer des suites : "Ceux qui ne m'aiment pas rentreront à pied" ou "Ceux qui m'aiment iront en classe éco, c'est moi qui paye"...
- De mes plus beaux desseins, je suis l'illustre rateur.
(Si si, cette phrase est de moi ! Vous pouvez la retrouvez en sous-titre de ce blogue, c'est la meilleure.)
- Elle est réglée comme une horloge en ce moment. Je crois qu'elle est en'clock...
- Je tiens à souligner que je déteste les underscores.
- Le démagogue appelle démagogie l'hypocrisie.
- Ce n'est pas moi, je n'ai mangé que la moitié et demie du gâteau !
- Dans la bouche du diplomate, le "je ne suis pas d'accord" remplace le "c'est con ce que vous dites".
P.S. : Retrouverez-vous la solution à mon énigme automnale ?
03:05 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pensées, absurde, démagogie, gourmandise, diplomatie
lundi, 03 mars 2008
Pensées mineures
Quelques pensées à l'absurdité notoire :
- Si je devais sortir un album de chansons je l'appellerai "éponyme".
- Je voudrai que Timinou soit président pour qu'il augmente le pouvoir des chats.
- Depuis que les échelles se sont transformées en échafaudages, les parisiens ne sont plus superstitieux.
- Je suis hétéro jusqu'au bout des ongles.
- T'as vu tes ongles ?
- Ouais, je sais, il faut que je les coupe...
- Je suis hétéro au point que je pourrai tomber amoureux d'un homme androgyne aux cheveux longs.
P.S. : Pas de post-scriptum cette fois ci.
04:20 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pensées, hétérosexualité, pouvoir d'achat, absurde
vendredi, 07 septembre 2007
Le meilleur de mes anciens textes (2005)
Comme promis voici ce que j'ai pu écrire de mieux (selon moi, c'est tout relatif) en 2005.
-L'humanité : triste "triomphe" de l'intelligence sur la terre et le reste de ses habitants. Quelle impossible espèce nous faisons ! Nos remparts contre le milieu préservent nos aliénations galopantes. À chaque nouveau jour sa folie, c'est la rançon du post-moderne.Quand nous passons les ornières des chemins de la civilisation, c'est pour défleurer la veuve* et l'orchidée. Ici il y a longtemps que la forêt n'est plus vierge. Destruction : seule manière de survivre dans un monde trop petit pour notre appétit. Dépossession, de l'autre, "l'animal" ou l'inerte, toujours surpassé en violence. Les prédateurs ont décimés les rangs de leurs proies, plus de perpétuation pour elles : ils ont aussi tué leur subsistance.La vie se dévore elle-même.
Est-ce un échec ? La vie est-elle possible, ici ou ailleurs ? L'intelligence est peut-être la plus grosse erreur de la nature. Peut-être va-t'elle se corriger toute seule...
-L'amour est un sublime et stupéfiant mobile pour perpétrer ce crime qu'est la vie humaine.
- Le sens est un contenu qui ne se voit pas, caché par le langage. Le sens est immatériel et toujours différent d'un être à l'autre, il n'a pas d'existence propre. La vérité, elle, est cachée à l'homme par tout ce qu'il croit être : sa conscience, reniement de sa matérialité pûre. Savoir ce serait être ce que l'on sait, et c'est impossible.
-Le langage est le masque obligé d'une vérité au visage informe, non anthropomorphe et qui ne connaît pas les symboles. Il traduit les besoins ou est besoin lui-même.
-La vie... N'est-ce pas de la matière qui s'obstine à s'organiser en système autonome ? Quelle idée saugrenue !
*L'oiseau (bien sûr !)
P.S. : J'avoue que la fréquence de publication de mes billets est un peu élevée mais cela ne doit pas vous empêcher de laisser des commentaire sur les billets précédent, tout commentaire, quelque soit le sujet, sera le bienvenu.
10:40 Publié dans Pensées, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 2005, philosophie, langage, nature, amour, pensées, ancien texte
mercredi, 05 septembre 2007
Le meilleur de mes anciens textes (2004)
Je publierai régulièrement des extraits de mes anciens textes, voici quelques sentences et pensées de ma création, écrites un soir d'insomnie dans une chambre d'hôpital :

-Les mots seront toujours perdus et insignifiants, puisque symboliques. Ils éclatent puis s'éteignent pour disparaître dans le néant de leur impossible représentation de la réalité.
-Plus la réalité est symbolisée, plus le voile obscur du mysticisme s'étend, et plus les comportements et la perception de ceux-ci sont jugés avec subjectivité et perdent de leur sens devant l'apparente objectivité des informations sensorielles.
-Le foisonnement des représentations fausses se retrouve dans l'éternelle symbolique des dogmes aliénant, qui peuvent, hélas, aux yeux de l'homme, paraître de bons compromis pour une compréhension de la réalité grâce à de sombre procédés de fidélisassions (dans l'impression d'un dialogue mutuel) à une ou plusieurs divinités qui seraient l'univers et le gouverneraient. L'ignorance étant la cause de ces effets, les êtres disparaissent derrière cet "absolutisme modéré" qu'est la foi envers une simple construction "socio-mentale", qui les détruits les uns les autres dans un sentiment de conquête des esprits, par l'aliénation.
-La fluctuation des substances et des particules élémentaires qui font la raison d'un homme, ses émotions et son instinct n'est que réaction à l'histoire de l'univers dans les multiples influences qu'il a sur lui-même.
Les prochains extraits dateront de 2005.
P.S. : N'hésitez pas à me laisser des commentaires, je saurai au moins si je suis lu et si ce que j'ai pu écrire est pertinent, donnez moi votre avis !
10:10 Publié dans Pensées, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ancien textes, 2004, philosophie, ontologie, pensées, adolescence, ancien texte


