mercredi, 24 juin 2009

Une phrase, pas plus bis

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Ta vieille marguerite, à demi effeuillée, s'est enracinée dans des cavités moites et ombragées de mon cœur, aigri, encore gourmand de cette nostalgie sucrée.

 

J'ai retrouvé par hasard cette phrase qui date très précisément du 23 octobre 2003, noté sur un vieux bout de papier perdu dans des cartons. 17 ans et déjà aigri...

vendredi, 07 décembre 2007

Nos Amours

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La renaissance que j'annonçais dans une note précédente a pris le temps pour se raviver ces dernières semaines, elle s'est faite plus lente et moins évidente.

Néanmoins je suis toujours là et je reviens vers vous car j'ai du nouveau dans mes cartons...

Rien d'extraordinaire, juste une petite chanson que j'avais envie d'écrire depuis quelques jours et qui m'est apparue ce soir alors qu'aucune inspiration particulière ne m'encourageait. Je suis bien conscient que je peux mieux faire mais j'ai au moins, pour une fois, réussi à écrire en décidant du moment et ce, sans dispositions favorables. Ce qui pour moi est exceptionnel !

J'ai écris cette chanson en pensant aux déboires amoureux de mon meilleur ami et aux miens bien sûr.

 

 

 

Elles se ressemblent parfois en tous points
c'est à celui qui trouvera la conjointe
Le plus promptement et bien sûr
Qui aura la fille à l'usure


Nos amours s'enfuient lâchement
C'est la règle des nouveaux amants


Un peu trop exigeantes à mon goût
Pour que l'on se pende à leur cou
il leur faudrait un apollon
et en prime un manteau d'vison


Nos amours s'enfuient lâchement
C'est la règle des nouveaux amants


Belles à vous donner le tournis
Elles hantent parfois mes longues nuits
Belles à vous faire voyager
Elles te laissent désespéré


Nos amours s'enfuient lâchement
C'est la règle des nouveaux amants


Faire des prouesses physiques
Offrir un moment extatique
Pardon mais moi j'ai mal au dos
Et on me dit que je fume trop

Assurer la conversation
Parler culture avec passion
Ce n'est je crois pas trop ton truc
Toi tu préfère remuer ton uc


Nos amours s'enfuient lâchement
C'est la règle des nouveaux amants


Jeunes femmes en devenir
Petites stars à divertir
Ne prenez pas trop le melon
Vous aller faire fuir les garçons


Vos copains gays ont tout compris
Ils ne réclament plus votre lit
Ne vous étonnez plus mesdames
Qu'un homme fasse chavirer leur âme

 

P.S. : Je rappelle que le contenu de mon blog est sous licence libre (voir le lien en bas de la colone de droite), c'est à dire que vous pouvez, entre autres, mettre en musique ces paroles... Donc si vous voulez vous amuser, allez-y, je ne demande que ça !

vendredi, 07 septembre 2007

Le meilleur de mes anciens textes (2005)

Comme promis voici ce que j'ai pu écrire de mieux (selon moi, c'est tout relatif) en 2005.

 

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-L'humanité : triste "triomphe" de l'intelligence sur la terre et le reste de ses habitants. Quelle impossible espèce nous faisons ! Nos remparts contre le milieu préservent nos aliénations galopantes. À chaque nouveau jour sa folie, c'est la rançon du post-moderne.Quand nous passons les ornières des chemins de la civilisation, c'est pour défleurer la veuve* et l'orchidée. Ici il y a longtemps que la forêt n'est plus vierge. Destruction : seule manière de survivre dans un monde trop petit pour notre appétit. Dépossession, de l'autre, "l'animal" ou l'inerte, toujours surpassé en violence. Les prédateurs ont décimés les rangs de leurs proies, plus de perpétuation pour elles : ils ont aussi tué leur subsistance.La vie se dévore elle-même.

Est-ce un échec ? La vie est-elle possible, ici ou ailleurs ? L'intelligence est peut-être la plus grosse erreur de la nature. Peut-être va-t'elle se corriger toute seule...

 

-L'amour est un sublime et stupéfiant mobile pour perpétrer ce crime qu'est la vie humaine.

 

 - Le sens est un contenu qui ne se voit pas, caché par le langage. Le sens est immatériel et toujours différent d'un être à l'autre, il n'a pas d'existence propre. La vérité, elle, est cachée à l'homme par tout ce qu'il croit être : sa conscience, reniement de sa matérialité pûre. Savoir ce serait être ce que l'on sait, et c'est impossible.

 

-Le langage est le masque obligé d'une vérité au visage informe, non anthropomorphe et qui ne connaît pas les symboles. Il traduit les besoins ou est besoin lui-même.

 

-La vie... N'est-ce pas de la matière qui s'obstine à s'organiser en système autonome ? Quelle idée saugrenue !

 

*L'oiseau (bien sûr !) 

 

P.S. : J'avoue que la fréquence de publication de mes billets est un peu élevée mais cela ne doit pas vous empêcher de laisser des commentaire sur les billets précédent, tout commentaire, quelque soit le sujet, sera le bienvenu.

lundi, 03 septembre 2007

Amours ferroviaires

Mon seul poême, écrit à 16 ans, il faudrait que je renouvelle l'experience.
Je ne lui ai pas trouvé de titre, vous pouvez m'aider ! 
 
 
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Mon coeur en arrêt, je descends à celui d'après
On se tient debout, on regarde droit devant
On voit à la fois les étoiles défiler et les néons nous aveugler
On est beaucoup, on est rêveur, on est dans le train ou ailleurs
D'ailleurs, les étoiles n'en sont pas
Ce sont des lampes, à hauts perchoirs, des fenêtres, des velux
Enfin bref, tout ce qui luit dans le soir
On y voit mieux, c'est le moindre des lux
 
Ça tremble, ça flageole, faut qu'ça s'relache
Je n'y crois pas, mais celle que je vois
Appuyée à la barre droit devant moi
Fait défaillir mes jambes et mon coeur malheureux
Vient elle de là, vas-t'elle là-bas,
Je l'oublierai bientôt, mais c'est elle que je veux