mercredi, 24 juin 2009

Une phrase, pas plus bis

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Ta vieille marguerite, à demi effeuillée, s'est enracinée dans des cavités moites et ombragées de mon cœur, aigri, encore gourmand de cette nostalgie sucrée.

 

J'ai retrouvé par hasard cette phrase qui date très précisément du 23 octobre 2003, noté sur un vieux bout de papier perdu dans des cartons. 17 ans et déjà aigri...

lundi, 24 septembre 2007

Une phrase, pas plus

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Aujourd'hui, comme je ne suis absolument pas inspiré, je vais me citer moi-même (comme souvent jusqu'à maintenant sur ce blog). Je publierai juste un phrase.  Elle m'est venue un soir alors que je tentais de m'endormir. Elle m'a parue belle. J'ai bondi de mon lit et l'ai noté.

Nous étions le 16 juin 2002, j'avais 15 ans, presque 16.

 

 La nature s'est exprimé en elle comme un grand maître dans son oeuvre absolue, une beauté qui déchire mon âme comme l'oiseau perce l'ultime nuage du crépuscule ordinaire.

mercredi, 05 septembre 2007

Le meilleur de mes anciens textes (2004)

Je publierai régulièrement des extraits de mes anciens textes, voici quelques sentences et pensées de ma création, écrites un soir d'insomnie dans une chambre d'hôpital :

 

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-Les mots seront toujours perdus et insignifiants, puisque symboliques. Ils éclatent puis s'éteignent pour disparaître dans le néant de leur impossible représentation de la réalité.

 

-Plus la réalité est symbolisée, plus le voile obscur du mysticisme s'étend, et plus les comportements et la perception de ceux-ci sont jugés avec subjectivité et perdent de leur sens devant l'apparente objectivité des informations sensorielles.

 

-Le foisonnement des représentations fausses se retrouve dans l'éternelle symbolique des dogmes aliénant, qui peuvent, hélas, aux yeux de l'homme, paraître de bons compromis pour une compréhension de la réalité grâce à de sombre procédés de fidélisassions (dans l'impression d'un dialogue mutuel) à une ou plusieurs divinités qui seraient l'univers et le gouverneraient.  L'ignorance étant la cause de ces effets, les êtres disparaissent derrière cet "absolutisme modéré" qu'est la foi envers une simple construction "socio-mentale", qui les détruits les uns les autres dans un sentiment de conquête des esprits, par l'aliénation.

 

-La fluctuation des substances et des particules  élémentaires qui font la raison d'un homme, ses émotions et son instinct n'est que réaction à l'histoire de l'univers dans les multiples influences qu'il a sur lui-même.

 

 

Les prochains extraits dateront de 2005.

P.S. : N'hésitez pas à me laisser des commentaires, je saurai au moins si je suis lu et si ce que j'ai pu écrire est pertinent, donnez moi votre avis !

Brassens

Un parolier et mélodiste d'exception doublé d'un interprète inimitable, Brassens.
Je ne sais pas si vous avez eu la chance d'être à la fois adolescent et "fan" de tonton Georges, sachez que c'est une expérience exceptionnelle ! Je regrette cette période. La découverte des mots qu'il nous tend, des mélodie légères, sublime et exalte les fantasmes, les amours et finalement le quotidien tout entier.
Cet extrait parle d'une facette du personnage, espiègle et malicieux, pas forcement de l'individu, bien plus complexe qu'un simple amuseur public.
Partez à la conquête de son oeuvre !

 

Vous pourrez  aller voir sur mon MySpace une autre vidéo, dans un autre ton. [edit] Caduque.

lundi, 03 septembre 2007

Amours ferroviaires

Mon seul poême, écrit à 16 ans, il faudrait que je renouvelle l'experience.
Je ne lui ai pas trouvé de titre, vous pouvez m'aider ! 
 
 
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Mon coeur en arrêt, je descends à celui d'après
On se tient debout, on regarde droit devant
On voit à la fois les étoiles défiler et les néons nous aveugler
On est beaucoup, on est rêveur, on est dans le train ou ailleurs
D'ailleurs, les étoiles n'en sont pas
Ce sont des lampes, à hauts perchoirs, des fenêtres, des velux
Enfin bref, tout ce qui luit dans le soir
On y voit mieux, c'est le moindre des lux
 
Ça tremble, ça flageole, faut qu'ça s'relache
Je n'y crois pas, mais celle que je vois
Appuyée à la barre droit devant moi
Fait défaillir mes jambes et mon coeur malheureux
Vient elle de là, vas-t'elle là-bas,
Je l'oublierai bientôt, mais c'est elle que je veux