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lundi, 04 avril 2011

Hautetfort, adieu ! WordPress, bonjour !

Je vous invite à vous rendre sur mon nouveau blog WordPress auto-hébergé. Mon histoire avec HautetfFort s'arrête là !

À terme ce compte est voué à disparaitre, je n'y publierai plus de nouveaux articles donc si vous voulez du frais, du neuf, rendez vous à cette adresse : dualias.fr

J'espère que vous serez aussi nombreux à me suivre que jusqu'à maintenant, je ferai au mieux pour continuer de vous servir avec enthousiasme le fruit de mes errances !

 

Dualias

01:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 30 août 2010

Les animaux blessés

Qui sont-ils ces animaux blessés qui inspirent le dédain aux plus sains d'entre nous ?

 

Une chaire sanglante, un regard perdu dans le vide, un pas d'éclopé et c'est la pitié dévote, qu'un dégout masqué appellerait à fuir vers le confort d'un visage pétri de charme sûr, d'un sourire qui convient.

Une pitié dont ni l'infirme ni le fou dédaigné ne font cas, tout deux convaincus que cette bienveillance devrait s'adresser tout autant à l'endroit de celui qui les considère comme cet animal blessé. Laissé comme charogne aux griffes d'un monde de prédation, il a connu un accident.

Tout enfant que j'étais, déjà il m'eut semblé indigne de mettre au ban des appartements bien chauffés des villes cossues et du dialogue social tous ceux qui ne savaient pas se relever. Ceux dont le pas comme l'esprit vacillaient et qui n'avaient comme restes de l'enfance que cette volonté de vivre des rêves extravagants peuplés de chimères.

Car ils croient et ils pleurent ceux là, plus fort que nous. Et quand ils pleurent, ils croient. Ils crient au monde : "gardez moi avec vous !" Et des millions d'oreilles sont sourdes.

Et la grande peine des fous va ainsi : leurs verbiages emprunts de furie ne sont entendus que par ceux qui se désignent comme leur unique réceptacle, les psychiatres.

Et la grande peine des infirmes va ainsi : les premiers à les voir comme des hommes aussi naturels que les autres sont si rares qu'il faut les chercher sous leur toit.

Lui qui donnes deux sous au clochard boiteux qui quémande, l’autre qui s’écarte quand l’étrange homme s’approche, n’ont-ils  jamais pensé aux infimes choses qui les séparent ?

Celui-là aurait dû traverser la rue avec plus d'attention, cet autre aurait dû refuser toute proposition de s'oublier dans une substance traitre. L'un fut faible un instant et plus jamais il ne posera un pied devant l'autre. L'autre était faible de nature et la nature lui rend par un coup irrémissible qui fait perdre la raison. Bientôt peut-être le sort du premier se mêlera à celui du second, d'un estropié la vie fait un fou, d'un fou la vie fait un estropié.

Il tient à si peu de choses que tu ne fusses un animal blessé.

 

Le progrès des idées a conduit à ce que ces gens soient considérés, seulement à l'abri du dehors et de ses violences ordinaires. Mais est-il nécessaire d'en faire son gagne-pain pour aider les incompris ? Faut-il s'organiser en association pour palier à l'indifférence des gens qui suivent la marche du monde sans regarder le bas-côté ?

Oserons-nous attendre de devenir des gens civilisés par obligation. Il n'y a pas plus honteux que ce qui transparaît dans l'oeil affligé de celui qui passe son chemin de dégout, lassé et impuissant.

 

Il nous serait salutaire que de tendre la main ou abaisser le regard. Ces deux là nous nourriront et nous les nourrirons d'espoir.

 

 

 

P.S. : Comprenez que par ce texte je m'oblige à agir en conséquence de mes propos. Je ne sais pas si c'est le but mais je me suis trop souvent senti au ban de la société pour ne pas considérer comme un devoir de faire ce que je ne fais que suggérer au lecteur ici, à ma mesure, comme je le peux au quotidien.

08:40 Publié dans Essai, Pensées | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 28 juin 2010

Les deux fenêtres - Exercice de style

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Dans le salon, ce sont deux fenêtres aux paupières mi-closes. Voyant sur les toits brulés par le ciel qui pèse de tout son feu sur la taule et le plomb, les reflets de l'astre dont elles supplient qu'il se repose. Le matin chaud se réveille effrontément ! Il n'a que faire de celui qui attend le couchant.

Passé le soir, fermant les yeux, la moiteur persiste, sourde aux lassitudes des corps rompus par une journée écrasée de soleil. Des deux battants des volets clos, le chahut de la rue parvient en écho. Roulements de voitures, miaulements des portes, cris imperceptibles et frappes de pas, feutrées par les obstacles retenant leur éclat. Des chants tantôt paillards, tantôt pieux, d'ivrognes de boisson ou d'ivrognes de Dieu.

Quand la fraîcheur le permet, c'est pourtant tout un monde qui s'offre à l'œil à l'heure de la clarté. "On voit le rocher des singes !" s'amuse-t'elle à répéter. On le voit ! Et le ciel. Et mille choses inertes agencées par les Hommes. Des églises à la gloire des saints, un musée à la gloire du blasphème, un bois lointain surplombé de tours en béton dont les parois font un miroir à l'astre du jour qui ignore la vie qu'il a fait naître aux nues alentour.

Remplie de voix et de guitares, Notre Dame de Bonne Nouvelle vient buter le regard. Un temple au sein duquel j'ai appris l'amour du Divin, jusqu'à ce que mon regard perce, plus loin, aux confins de moi. Là où je regardais Dieu, je vois alors la profusion dans l'émoi. Là où l'on célèbre l'ascèse, trônent à foison or, étoffes ouvragées et calices obscènes. Là où l'on loue l'immensité, les cœurs se diminuent dans la soumission docile. Je n'en entends plus que les psaumes déguisés en berceuses graciles. Et je prie de ne les aimer que pour ça.

Une fenêtre montre bien des choses que les yeux ne voient pas.

dimanche, 09 mai 2010

L'histoire du pompier - Petit exercice de style

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Ma mère m'a énoncée cette petite histoire qu'on se racontait enfant naguère pour moquer les petites peines du quotidien.
Elle n'as pas su la terminer, je me suis prêté à l'exercice de l'achever avec mes mots :

 

 

"C'était beau mais c'était triste. Le capitaine des pompiers en pleurait dans son casque. Quand le casque fut plein, il déborda..."

 

Une idée naïve et tardive naquit dans cette tête emplie d'eau : pour vider les larmes de ce casque trop plein, le capitaine, précautionneux, versa son émoi sur l'ultime flamme s'échappant de la demeure qui avait vu se consumer dans sa charpente de jeunes corps innocents. Il avait pour une fois pleuré. Mais trop tard. La maison n'était plus que fumée, le pompier plus que brasier.

 

P.S. : Fini les P.S.

dimanche, 07 février 2010

Des criminels par milliers

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À publier ici ou ailleurs, je ne sais jamais si ce que je produis personnellement est si inspiré, faute de retours (et peut-être faute de sollicitations de ma part ?) Et je me posais une question : sa commercialisation rend-elle plus légitime ou crédible une oeuvre ?

Depuis longtemps, j'ai décidé de joindre le geste à mes idéaux : de la culture libre et gratuite. Pour mes créations, c'est évident et c'est un fait ici, où vous me lisez. Pour celles des autres, artistes et tout et tout, ceux qui ne m'ont rien demandé, je ne savais quelle position adopter en tant que client. Client, puique cette propriété intellectuelle (dont l'idée me rebute) et l'argent ont, jusqu'à peu, fait bon ménage avec la création artistique et les auteurs. Ceci parfois en contradiction avec ce qu'ils défendent dans leurs propos, chantés, écrits, déclarés publiquement, dans leurs oeuvres. Cette idée qu'elles appartiennent à tout le monde, surtout quand elles ont connu le succès et la rentabilité, soit dit en passant. Les profits, soudain, rendent les artistes bien idéalistes...

C'est d'ailleurs tristement cette seule manne financière potentielle qui, dans mon cas et si je devais produire un morceau de musique digne de ce nom ou un livre ou tout autre objet culturel, me motiverait à passer à regrets du rang d'"artiste" libre à celui de "marchand de bonheur", comme ils disent.

De l'autre côté, celui des petites gens, des consommateurs, on a pas forcémment d'idéaux sacro-saints. L'idéal d'une culture libre ne nous a peut-être pas même traversé l'esprit. On a un ordinateur, une connexion internet et des logiciels de peer to peer. Et pour leur malheur, on est des millions !

Bientôt, quelques braves marchands de bonheur, les producteurs surtout, se verront octroyer le droit de nous dénoncer si l'on utilise de la manière la plus courante les dits logiciels de téléchargement : en téléchargeant. Initiative du gouvernement, fort lobying de l'industrie du disque et du cinéma.

Mais c'est déjà bien des efforts pour les ayants droits et les sociétés de production, et donc des dépenses puisqu'on imagine qu'un nouveau métier va apparaître en conséquence : le délateur en charge des citoyens pas gentils et pas friqués... La loi HADOPI stipule donc, en nous renvoyant à nos responsabilités, qu'un logiciel, payant (là vous pouvez pouffer), sera disponible pour filtrer les connexions douteuses vers des réseaux de P2P. Le péché mortel de la piraterie sur internet sera racheté si vous l'achetez... J'espère que vous êtes d'honnetes sarkozistes sinon ce système d'auto-surveillance se chargera de vous rappeller que vous n'êtes pas libre d'utiliser votre ordinateur comme bon vous semble...

 

P.S. : Je me suis dit que mon goût revendiqué pour les oeuvres inachevées, que ce soit en peinture, en dessin ou en sculpture pouvait trouver une juste place sur ce blog pour la forme d'expression dont j'use. Une idée, il faut l'avouer, motivée par mon manque d'inspiration, après que le texte qui précède, écrit d'une traite, perde de sa dynamique gagnée par une frénésie de mots s'alignant avec harmonie (et peut-être humour) dans l'instantanéité de sa création.

Voici donc les notes qui préparaient la suite de ce que vous venez de lire plus haut :

Parler des droits à l'accès à internet selon l'UE. conclure sur la position que j'adopte sur la diffusion gratuite des oeuvres des autres puis sur la question du début (La commercialisation rend elle légitime une oeuvre ?) terminer sur l'ultime pied de nez que serait l'inversion des téléchargements d'oeuvres libres sur ceux illégaux (je vous invite donc à télécharger légalement ou non, jusquà ce que la culture libre l'emporte dans nos esprits) P.S. : Ce billet part de mon ressenti et n'a pas de prétentions d'exactitudes journalistiques ni d'exhaustivité encyclopédique, si vous notez des erreurs, corrigez moi !

 

Le texte inachevé, j'avais encore jamais fait !

samedi, 05 décembre 2009

Serkan revisite l'Histoire de Sauve - Vidéo

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Voyager dans les Cévennes avec un turque féru de jeux de rôle, c'est un peu déroutant...


Serkan revisite l'Histoire de Sauve from Dualias on Vimeo.

"Wikipédia dit : "Aux portes des Cévennes, Sauve fut un bastion lors de la guerre des camisards. Les dragons du roi avaient élu domicile dans des bâtisses qu'aujourd'hui encore on nomme, les casernes. Autrefois, ce village était une cité plus importante que Nîmes, aujourd'hui préfecture gardoise. Sauve a toujours été très célèbre pour ses fourches ainsi que ses cerises dont les arbres étaient plantés dans la Mer des Rochers."

Serkan vous explique le contraire. Avec brio !"

 

P.S. : Sacrilège, la musique que j'ai utilisé est grecque...

samedi, 14 novembre 2009

Le SMS version communautaire : Twitter - J'ai craqué

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J'ai décidé d'ouvrir un compte Twitter pour publier pensées, petites sentences, humeurs et choses bien moins sérieuses qui n'auraient pas leur place dans les notes de ce blog.

Je trouve le concept plutôt bien vu, j'ai donc intégré un widget (officiel) dans la colonne de droite de ce blog, qui vous permettra de suivre mes petits twits.

Je vous conseille d'utiliser un client twitter, un logiciel qui permet de faire tout ce que vous pouvez faire sur le site mais qui à l'avantage de regrouper toutes ces fonctions dans une interface plus sympathique et dédiée.

Personnellement je suis sous MAC OS X et j'utilise Seesmic Desktop. Vous pourriez trouver votre bonheur, si vous voulez essayer un logiciel de ce type, quelque soit votre système d'exploitation en suivant ce lien.

 

P.S. : J'espère que vous deviendrez un de mes "followers" !

mercredi, 24 juin 2009

Une phrase, pas plus bis

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Ta vieille marguerite, à demi effeuillée, s'est enracinée dans des cavités moites et ombragées de mon cœur, aigri, encore gourmand de cette nostalgie sucrée.

 

J'ai retrouvé par hasard cette phrase qui date très précisément du 23 octobre 2003, noté sur un vieux bout de papier perdu dans des cartons. 17 ans et déjà aigri...

 

 

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vendredi, 01 mai 2009

Des photos s'échappent de l'album...

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Il semble qu'en incluant des photos dans ses notes, celles-ci soient propulsées en bonne place dans la catégorie "dernières images publiées" de la section "Explorer" du portail.

Je vais donc faire quelque chose de très idiot mais qui aura peut-être contribué à vous amener ici, publier dans une note de nouvelles photos déjà présentes dans mon album...

Elles ont été prises pour la première dans la Vienne et pour les autres en Bretagne.

 

Enjoy !

 

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P.S. : Retrouvez les légendées dans Portfolio.

12:53 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photo, vacances, 2008

dimanche, 12 octobre 2008

Notre groupe Facebook en vidéo (Bande-annonce)

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Voici une petite vidéo que j'ai monté cette nuit. Elle est en quelque sorte une carte de visite pour tous ceux qui veulent une preuve de notre volonté de réaliser un véritable court-métrage par la suite. On la retrouve sur la page du groupe facebook, sur mon MySpace et donc sur Dailymotion et Youtube...

Je l'ai montée avec Kino, un logiciel de montage Linux des plus déroutant !

Peut être qu'elle vous donnera envie de participer.

 

 

P.S. : Retrouverez-vous le D manquant ?

samedi, 04 octobre 2008

Scénariste sur Facebook

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Avec un très bon ami, nous avons décidés de lancer un projet qui pourra éclore grâce à Facebook. Je vous laisse lire la description et, si vous avez un compte Facebook et si vous avez envie, vous pourrez rejoindre le groupe...

 

Présentation :

Vous connaissez déjà ces livres où l'on peut, à l'envie, devenir héro, zéro, bienfaiteur ou habile voleur... ?
Vous connaissez ces jeux, de rôle donc.
Vous avez déjà rêvé de créer votre petite histoire, pour écrire la grande ou la petite (Histoire) ?
Un certain MiMii va vous redonner le pouvoir ! Autant que possible ! Il n'est pas tout seul, son idée fait déjà du chemin et des amis, toute une petite bande, est prête à donner chair à vos volontés... Mais attention ! Ici, point de hiérarchie, point de leader, la petite bande est soudée mais pas par la verticalité.
Le mot doit être lâché : court-métrage. Ou petit film ou délire entre potes, comme vous voudrez.
Ce n'est pas par manque d'inspiration que nous faisons appel à vous, les idées fourmilles dans nos petites têtes !
Juste une envie de démocratie (participative comme on l'appelle à tort), de la pure démocratie.
Conscient que les meilleurs œuvres naissent dans la contrainte, nous avons décidé du thème, celui auquel nous tenons depuis un petit moment dans notre esprit de presque-adulte-toujours-enfant.

La jeunesse ! Dans toute sa diversité : culturelle, sociale, d'origine, d'apparence, de mentalité...
Et la diversité qui rassemble, le fil conducteur, c'est cette chose difficilement descriptible, celle que vous allez nous donner.
Tous les protagonistes de votre histoire devrons venir d'horizons différents et devrons se retrouver rassemblés par un événement, un concept, un plaisir, ce que vous voulez ! Et toujours, dans cette idée d'égalité, pas de hiérarchie, pas de héro. Tous devrons être présentés sur la même ligne horizontale qui va les lier et les faire se défaire de cette hiérarchie sociale qui les éloigne.

Attention ! Petit budget ! Toutes vos idées sont les bienvenues mais toutes ne serons pas réalisables... Nous comptons sur votre imagination !

Amusez vous !

 

Lien : Devenez scénariste de notre court métrage !

lundi, 14 juillet 2008

Quatre nouvelles photos

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Clichés d'un séjour à la campagne.

A découvrir ici ou dans l'album "Portfolio".

00:22 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : campagne, photo